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SMS + Email = 95% de l'expression écrite en France.
Simplifions notre langue avant que
nos enfants ne l'oublient.
Qui sommes-nous ? Nos motivations
L'apprentissage de la langue française est trop compliqué : une partie de la population n'en maitrise pas les bases et elle commence à se faire remplacer par une langue essentiellement phonétique de type sms. La langue et la grammaire francaise sont en danger, il faut les adapter à l'ecole ou accepter de les voir disparaître au profit de l'anglais et du langage sms. Les créateurs du site se rejoignent sur un point : la sauvegarde de notre langue passe par sa simplification. Il est alarmant de constater qu'un élève reçoit en moyenne 7500h de cours à l'ecole durant sa scolarité (contre 6000h en moyenne pour l'OCDE) et que 10 à 13% des français sont en difficulté à l'écrit (notamment face à la grammaire francaise). Fonder un système éducatif sur l'apprentissage d'une langue et de mots français tels que les nôtres est également discriminatoire envers les élèves ayant des problèmes à l'écrit dans les collèges (dyslexiques...).
A quoi sert ce site ? Les lettres par voie postale ne pèsent plus que 5% du nombre de messages écrits ! La langue et les mots français sont menacés de disparition. Evoluer ou mourir sous les coups de l'email et du SMS ? Nous préférons l'évolution en proposant quelques simplifications indispensables pour son apprentissage. La langue française est un patrimoine trop précieux pour en laisser la gestion aux seuls Académiciens et Professeurs de Français. C'est un débat de société, c'est un sujet où la démocratie doit s'exprimer sur la vocation de l'ecole. Quelques raisons objectives pour simplifier au plus vite notre langue :
- L'écrit a changé : en 2008, la poste a acheminé 3 milliard de lettres de particuliers et professionnels (source ARCEP), contre 34,5 milliards de SMS (source ARCEP) et 20 milliards de mail hors spamm et peut-être 10 milliards de messages en messagerie instantanée. Les « lettres » ne représentent plus que 5% de la communication écrite : l'heure n'est plus à la beauté d'une longue phrase mais à la facilité et à l'efficacité dans les collèges
- Faire évoluer la langue avant qu'elle ne disparaisse : pour la première fois en 3 siècles, une nouvelle langue concurrence aujourd'hui la langue officielle : le langage email/texto, supprimant les accents, les marques de ponctuation, les pluriels et la structure même de la phrase. Cette langue est devenue un standard chez les moins de 25 ans, dans 15 ans elle sera majoritaire. En assouplissant la langue officielle, donnons lui la chance de ne pas disparaître.
- Machine à échec scolaire : seul un tiers d'une classe d'âge obtient un diplôme de l'enseignement supérieur en France aujourd'hui, alors que ce taux est de 2/3 aux USA ou au Japon. Une partie de cet écart s'explique par l'échec scolaire provoqué par la non maîtrise l'orthographe de certains mots français et de la grammaire francaise de la phrase francaise (par ex, 8% de dyslexiques dépistés). En assouplissant les règles, redonnons leur chance à 10% d'une classe d'âge.
- Nouvelles priorités en matière d'enseignement à l'ecole : dans les collèges, ecole et lycées, ce sont en moyenne 5h de cours d'apprentissage du français par semaine à l'ecole (sur un total de 30 à 35h), soit 15% du temps d'enseignement dispensé en français et 4 fois plus que de l'anglais. La Hollande ne consacre qu'une heure par semaine à l'apprentissage de sa langue, mais 3h par semaine pour deux langues vivantes. Simplifions les règles, et réallouons le temps gagné aux langues étrangères plutôt que de se consacrer à la phrase française.
- Choix démocratique sur l'évolution de la langue : Si la majorité de la population se trompe dans l'orthographe de certains mots français (abbréviation (abréviation) à 91%, appellant (appelant) à 78%, traffic (trafic) à 63%, fatiguant (fatigant) à 56%), ....) ou dans la grammaire francaise, ne peut-on simplifier les règles ?
- L'Académie Française, notre Ligne Maginot Linguistique : temple du conservatisme linguistique, cette institution coûteuse est crispée sur la défense de la langue française à la manière du Sergent Maginot. Pendant ce temps, le mail et le texto sont devenus les deux principales formes d'expression écrite, et l'Académie ne s'en est pas rendu compte. Delenda Est Académie, simplifions, simplifions !
- Gagner 0,5 points de PIB : réduire d'un tiers l'échec scolaire, faciliter l'apprentissage de la langue pour les étrangers, donner plus de temps aux langues étrangères et à l'informatique à l'école et dans les collèges... il y a au moins 0,5 points de PIB à gagner, soit peut être 50 000 emplois par an.
- La dernière relique de la Monarchie Française : la Langue Française et ses phrases ont été codifiées au XVIIe siècle à la demande de Richelieu, avec deux conséquences immédiates : l'épurer des patois et du parler familier d'une part, et introduire une barrière durable entre lettrés (nobles, prélats) et le peuple. Cette langue demeure aujourd'hui un outil de ségrégation sociale, un privilège pour ceux qui la pratiquent. Et si on faisait tomber une nouvelle fois la Bastille ?
- Donner plus de libertés en linguistique : un étranger qui travaille aux USA et ne maîtrise pas l'anglais (écrit ou oral) est considéré comme exotique, sympathique (un peu comme l'accent de Dalida ou Sophia Loren). En France, on parle de FAUTE d'orthographe ou de grammaire francaise, pas d'erreur. Dédramatisons les libertés linguistiques. France, terre de Liberté, soyons plus tolérant avec de telles libertés par rapport à la phrase francaise.
- Regagner le terrain perdu : sur internet, en Europe, la Langue Française est en 3ème place loin derrière l'Allemand et l'Anglais, et talonnée par l'Italien et le Russe. En Amérique du Nord, la langue occupe aussi la troisième place, derrière l'Anglais et l'Espagnol. Donnons nous les moyens de ne pas disparaître du radar linguistique, rendons notre langue plus facile à pratiquer pour nos voisins et simplifions la grammaire francaise ainsi que l'orthographe de certains mots français avant qu'elle ne disparaisse de l'ecole et des collèges.
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